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SIDIIEF Secrétariat international des infirmières et infirmiers de l'espace francophone
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Santé maternelle et infantile

Exclusif: la majorité des professionnels de santé favorable à la transformation des petites maternités en centre de périnatalité

France, 12 août 2019

La fermeture des petites maternités fait partie des sujets concernant l’organisation des soins qui ont le plus retenu l’attention des participants au grand débat. Cette focalisation n’est pas totalement étonnante si l’on veut bien se rappeler que l’origine de ce grand débat est une mobilisation des populations vivant à la périphérie des grandes villes et de leur banlieue et qui ont entre autres exprimé leur sentiment d’abandon de la part des pouvoirs publics.

Source: Journal International de Médecine (Inscription gratuite)

Les grandes lignes de la réforme de la Protection Maternelle et Infantile (PMI)

France, 14 juin 2019

Adrien Taquet s’est rendu ce matin à la PMI «Les Terrasses» d’Argenteuil dans le Val d’Oise pour y présenter sa feuille de route au sujet de la santé des enfants et de l’accompagnement des parents. L’occasion pour lui d’évoquer la refondation de la PMI et de détailler comment il compte mettre en œuvre les recommandations du rapport que lui a remis hier la députée Michèle Peyron: «Pour sauver la PMI, agissons dès maintenant». Priorité des priorités : la prévention afin de réduire les inégalités de destin.

Source: Les pros de la petite enfance

La musique améliore le développement cérébral des grands prématurés

France, 29 mai 2019

Les effets positifs de la musique sur le cerveau sont de mieux en mieux connus. Une étude suisse publiée dans les «PNAS» suggère que ces bienfaits pourraient opérer dès le plus jeune âge: faire écouter de la musique à des grands prématurés améliorerait le développement de leurs réseaux cérébraux.

Voir l’étude (en anglais): PNAS
Source: Le quotidien du médecin

Une piste pour expliquer la mort subite inattendue du nouveau-né

France, 25 mai 2019

La pratique du contact «peau-à-peau» entre la mère et son bébé, peu après l’accouchement, s’est répandue dans les maternités pour favoriser la relation mère-enfant et l’allaitement. Des décès de nouveau-nés à terme, apparemment bien portants, reposant sur leur mère ou à son côté, suggèrent qu’elle n’est pas dénuée de danger. Des facteurs de risque ont été reconnus, mais la cause exacte de l’arrêt cardiorespiratoire reste mystérieuse. L’étude neuro-pathologique de 22 morts subites inattendues néonatales [MSINN] étaye l’hypothèse d’une défaillance primitive des centres respiratoires.

Voir l’étude (en anglais): PubMed
Source: JIM (Inscription gratuite)

Anomalies congénitales: parfois la profession de la mère est en cause

France, 10 mai 2019

Deux à 3% des grossesses en Europe sont touchées par une anomalie congénitale majeure. L’étiologie de la plupart de ces anomalies n’est pas claire, même si on sait que des facteurs génétiques et/ou environnementaux sont impliqués. Une revue systématique a été entreprise par des membres de l’Université de Groningen (Pays Bas) en janvier 2017, à partir d’études cas-témoins et d’études de cohorte associant un groupe témoin non exposé. Une association positive significative est retrouvée avec l’exposition maternelle aux solvants et surtout aux éthers de glycol.

Source: JIM (Inscription gratuite)

Apgar entre 7 et 9, est-ce vraiment normal?

France, 8 mai 2019

Un score d’Apgar inférieur à 7 a des conséquences sur la mortalité néonatale, la morbidité et le développement neurologique à long terme de l’enfant. Si le score de 10 est optimal, les scores de 7, 8 et 9 sont considérés comme le reflet d’une adaptation normale du nouveau-né et ne déclenchent pas de prise en charge particulière. Le British Medical Journal publie les résultats d’une étude de cohorte réalisée en Suède et incluant 1,5 millions de nouveau-nés, nés à terme entre 1999 et 2016. Les enfants dont les scores d’Apgar étaient ≥ 7 mais < 10 à 1, 5 et 10 minutes ont été comparés à ceux dont le score était de 10. L’étude confirme qu’un score d’Apgar dans la zone de 7 à 9 à 1, 5 et 10 minutes est bien associé à une augmentation du risque de mortalité et de morbidité néonatales.

Voir l’étude (en anglais): The bmj
Source: JIM (Inscription gratuite)

Pré-éclampsie : le risque d’insuffisance rénale chronique est réel

France, 7 mai 2019

Une équipe danoise vient de publier les résultats d’une étude de cohorte intégrant toutes les femmes ayant mené une grossesse au-delà de 20 semaines, entre 1978 et 2015. Plus de 1 million de personnes ont ainsi été incluses et suivies pendant 18,6 ans en moyenne.  L’analyse des données confirme une association forte entre la pré-éclampsie et l’insuffisance rénale chronique, la néphropathie hypertensive et la néphropathie glomérulaire avec protéinurie. Le risque est d’autant plus élevé que la pré-éclampsie est précoce.

Source : Journal International de Médecine (Inscription gratuite)

Selon l’OMS, allaiter protège le nouveau-né d’une obésité future

International, 2 mai 2019

Les bébés allaités ont moins de risque de devenir obèses que ceux nourris au lait artificiel et particulièrement si l’allaitement dure au moins six mois, selon une étude de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui porte sur 16 pays européens.  « Les enfants qui n’ont jamais été allaités ont 22 % de probabilité en plus d’être obèses » constate l’OMS à partir de l’analyse d’un échantillon d’environ 30 000 enfants âgés de 6 à 9 ans.

Source : Le Généraliste

Sages-femmes en charge… mères comblées

Liban, 4 mai 2019

La journée mondiale de la sage-femme est célébrée le 5 mai, depuis bientôt vingt ans, dans plus de cinquante pays à travers le monde, elle n’est pas aussi populaire que d’autres journées mondiales et ne bénéficie généralement pas de beaucoup d’intérêt ou d’attention. Pourtant, je suis convaincue du rôle des sages-femmes et je pense, pour ma part, qu’elles méritent d’être fêtées. Le mot sage-femme décrit généralement « une personne qui est avec la mère et qui l’accompagne pour la mise au monde de son enfant ».

Source : L’Orient-Le Jour

L’infarctus aigu du myocarde au cours de la grossesse, une incidence en hausse

France, 3 mai 2019

L’infarctus aigu du myocarde (IDM) au cours de la grossesse est rare, mais potentiellement mortel. L’incidence de ce type d’événement augmente avec l’avancée en âge de la mère or de nos jours, les grossesses chez des femmes de 35 à 44 ans sont fréquentes. L’incidence de l’IDM a été de 8,7 pour 100 000 grossesses, incidence qui a augmenté significativement entre 2005 et 2014 (augmentation relative: 18,9%; p<0,001).

Source: JIM (Inscription gratuite)