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Santé environnementale

Mesurer et atténuer la perte et le gaspillage d’aliments

International, mars 2019

En Amérique du Nord, la perte et le gaspillage d’aliments (PGA) se chiffrent à environ 168 millions de tonnes par année et entraînent des pertes économiques de 278 milliards de dollars américains. Le guide propose un plan pas à pas pour mesurer le gaspillage et porte notamment sur les thèmes clés suivants: comprendre pourquoi mesurer la PGA; préparer une analyse de rentabilisation pour la mesure de la PGA; surmonter les obstacles; déterminer les causes de la PGA; calculer les conséquences financières, environnementales et sociales à partir des mesures obtenues; et choisir une méthode de mesure. Selon la Commission de coopération environnementale, la prévention du gaspillage alimentaire est avantageuse, puisqu’elle procure des gains économiques aux entreprises qui modifient leurs pratiques et réduisent leurs frais d’exploitation, elle limite les impacts environnementaux et elle offre une meilleure qualité de vie aux gens qui n’ont pas suffisamment à manger.

Voir le guide (en anglais): Commission de coopération environnementale
Source: Commission de coopération environnementale

Pour une transition écologique au bloc opératoire

France, 29 mars 2019

Le réchauffement climatique menacerait la qualité de vie de milliards d’humains. Or, paradoxalement, les installations sanitaires en sont en partie responsables. L’empreinte carbone (quantité de carbone émise par la consommation d’énergies) attribuée à la santé publique contribuerait pour 8% à l’effet de serre américain. De même, ce secteur participerait à des émissions polluantes, aux pluies acides et autres formations de brouillards, la croissance absolue de ces nuisances étant exponentielle au cours des dernières années; les seuls incinérateurs de déchets médicaux figurent parmi les plus grands pollueurs en mercure et dioxine. Il serait de la responsabilité des personnels de santé de lutter contre cette tendance.

Source: JIM (Inscription gratuite)

Les jeunes en marche pour la planète

International, 15 mars 2019

La jeune Suédoise Greta Thunberg a appelé la jeunesse du monde entier à manifester et la jeunesse a répondu.  Des dizaines de milliers d’élèves et d’étudiants ont suivi le mot d’ordre du mouvement Youth for Climate et de l’adolescente militante. Des manifestations étaient organisées dans plus de 2000 villes de plus de 100 pays, en Inde comme en Islande, de l’Ukraine aux Philippines, en passant par l’Allemagne et les États-Unis.

Source: Le Devoir

La pollution de l’air tuerait 8,8 millions de personnes par an

Québec (Canada), 12 mars 2019

La pollution de l’air pourrait être deux fois plus meurtrière que ce que l’on pensait: une étude parue mardi la juge responsable de près de 8,8 millions de morts par an dans le monde, dont environ 800 000 en Europe. Entre 40% et 80% de ces décès prématurés sont dus à des maladies cardiovasculaires, estiment les chercheurs, qui publient leurs travaux dans la revue European Heart Journal.

Source: Le Devoir

C’est tout ce qui compte: Investir dans des villes vertes et décarbonées en Afrique

International, 4 mars 2019

Les villes d’Afrique subsaharienne abritent plus de 470 millions d’habitants, sachant que leur population devrait doubler au cours des 25 prochaines années. Les projections indiquent que la région concentrera 20% de la population urbaine mondiale en 2050. Or, les dérèglements du climat contribuent fortement à ces phénomènes d’urbanisation. Les agriculteurs africains sont déjà victimes de températures extrêmes et de pluies moins prévisibles qui menacent les récoltes et les revenus et risquent de renforcer l’exode rural.

Source: La Banque Mondiale

À la rencontre de ces Boliviens qui supportent l’arsenic

International, février 2019

L’environnement des populations qui vivent sur les rives du lac Poopó, dans l’Altiplano, en Bolivie, est fortement contaminé par l’arsenic. Dans l’eau de certains puits, sa concentration peut être 50 fois supérieure aux normes de l’OMS. Or l’arsenic est un poison violent, dont les effets se manifestent même à très faible dose. Le risque persiste dans les pays défavorisés, car la présence d’arsenic dans l’eau n’est pas toujours connue, et son traitement est rarement accessible, notamment dans les communautés rurales.

Source: The Conversation

Adaptation au changement climatique: le Groupe de la Banque mondiale présente un plan de financements de 50 milliards de dollars sur cinq ans

International, 15 janvier 2019

Le Groupe de la Banque mondiale a lancé aujourd’hui son Plan d’action sur l’adaptation au changement climatique et la résilience. Ce plan prévoit de porter le soutien financier direct aux mesures d’adaptation à 50 milliards de dollars sur les exercices 2021 à 2025.  «Avec ce nouveau plan, nous mettons pour la première fois le financement de la résilience climatique sur un pied d’égalité avec nos investissements dans la lutte contre les émissions de CO2 et un avenir décarboné. Si nous le faisons, c’est pour une simple raison : parce que le changement climatique est déjà à l’œuvre, il faut à la fois agir pour l’atténuer et s’y adapter, explique la directrice générale de la Banque mondiale Kristalina Georgieva. Nous allons augmenter vigoureusement nos financements afin d’aider les populations à bâtir un avenir plus résilient, en soutenant tout particulièrement les plus pauvres et les plus vulnérables qui subissent de plein fouet les conséquences des dérèglements climatiques.»

Voir le rapport (en anglais): La banque mondiale
Voir les cibles (en anglais): La banque mondiale
Source: La banque mondiale

Urgence climatique, le coût exorbitant de la procrastination

France, janvier 2019

Les conséquences d’un changement climatique à +3°C seraient considérables, c’est ce qui justifie la cible de 1,5°C. Et, même à +1,5°C, les conséquences seront lourdes et le coût d’adaptation, pour cette génération comme pour les futures, sera élevé: perte de rendement agricole, montée du niveau des océans, régions du monde invivables avec son cortège de migrants climatiques, effondrement d’écosystèmes et de biodiversité, événements climatiques extrêmes et érosion accélérée sont autant de phénomènes qui vont aller en s’amplifiant.
Comment remettre l’urgence climatique au cœur des discussions et décisions?

Source: The Conversation

Manger moins de viande et plus de noix: bon pour la santé… et pour la planète

Québec, janvier 2019

Comment nourrir sainement 10 milliards d’humains d’ici 2050 tout en préservant la planète? En divisant par deux la consommation mondiale de viande rouge et de sucre et en doublant celle des fruits, des légumes et des noix. Pour protéger sa santé et l’environnement, il faudrait selon eux consommer chaque jour en moyenne 300 grammes de légumes, 200 grammes de fruits, 200 grammes de graines entières (riz, blé, maïs, etc.), 250 grammes de lait entier (ou équivalent), mais seulement… 14 grammes de viande rouge, soit 10 fois moins qu’un steak de taille classique.

Source: Le Devoir



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