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SIDIIEF Secrétariat international des infirmières et infirmiers de l'espace francophone
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Santé environnementale

Urgence climatique, le coût exorbitant de la procrastination

France, janvier 2019

Les conséquences d’un changement climatique à +3°C seraient considérables, c’est ce qui justifie la cible de 1,5°C. Et, même à +1,5°C, les conséquences seront lourdes et le coût d’adaptation, pour cette génération comme pour les futures, sera élevé: perte de rendement agricole, montée du niveau des océans, régions du monde invivables avec son cortège de migrants climatiques, effondrement d’écosystèmes et de biodiversité, événements climatiques extrêmes et érosion accélérée sont autant de phénomènes qui vont aller en s’amplifiant.
Comment remettre l’urgence climatique au cœur des discussions et décisions?

Source: The Conversation

Manger moins de viande et plus de noix: bon pour la santé… et pour la planète

Québec, janvier 2019

Comment nourrir sainement 10 milliards d’humains d’ici 2050 tout en préservant la planète? En divisant par deux la consommation mondiale de viande rouge et de sucre et en doublant celle des fruits, des légumes et des noix. Pour protéger sa santé et l’environnement, il faudrait selon eux consommer chaque jour en moyenne 300 grammes de légumes, 200 grammes de fruits, 200 grammes de graines entières (riz, blé, maïs, etc.), 250 grammes de lait entier (ou équivalent), mais seulement… 14 grammes de viande rouge, soit 10 fois moins qu’un steak de taille classique.

Source: Le Devoir

La santé humaine à l’épreuve des changements climatiques annoncés

International, 11 décembre 2018

Depuis le début des années 2000, nous subissons en moyenne 1,4 jour de canicule supplémentaire par an. Par ailleurs, le niveau des mers s’élève, les glaciers fondent et la répartition des précipitations change. À ces événements factuels, s’ajoutent des changements climatiques et environnementaux et surtout des changements globaux plus complexes et difficiles à mesurer. Tous ces changements sont interconnectés et un nombre croissant d’études cherchent actuellement à évaluer leurs effets délétères sur la santé humaine.

Source : Echo Sciences Grenoble