facebook pixel
SIDIIEF Secrétariat international des infirmières et infirmiers de l'espace francophone
Menu

Santé des migrants

«Voir des gens en cage», le témoignage déchirant d’une infirmière MSF

Libye, 2 avril 2019

En Libye, MSF fournit une aide d’urgence et des soins médicaux aux migrants, réfugiés et demandeurs d’asile qui sont pris dans un cycle de violence et d’exploitation. Deux équipes mobiles apportent des soins de santé de base aux personnes détenues dans les centres relevant de l’agence libyenne en charge de la lutte contre l’immigration illégale. C’était complètement déchirant de voir des gens en cage dans les centres de détention, debout derrière des barreaux. Leurs yeux étaient vides. Pourtant, ils ont tous une histoire.

Source: Médecin sans frontière

L’OMS publie une série de recommandations techniques sur la santé des réfugiés et des migrants

Europe, janvier 2019

Le 18 décembre 2018, l’OMS célèbre la Journée internationale des migrants en publiant une série de recommandations techniques sur la santé des réfugiés et des migrants. Produite en collaboration avec la Commission européenne, chaque publication aborde un aspect spécifique de la santé des réfugiés et des migrants en proposant des outils, des études de cas et des bases factuelles qui permettront d’instaurer en connaissance de cause les pratiques et les politiques visant à améliorer leur santé.

Source: OMS Europe

Débat: L’ONU doit maintenir une  position humaniste envers les migrants et réfugiés

Aujourd’hui il y a 68 millions de réfugiés dans le monde, et 258 millions de personnes déplacées. C’est la plus importante crise de l’accueil des réfugiés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il est urgent de mieux accueillir les réfugiés et d’équilibrer leur répartition. Actuellement, environ 60% de tous les réfugiés sont accueillis dans 10 pays seulement à travers le monde, et 84% le sont dans des pays en développement. Trois pays « génèrent » à eux seuls la moitié des réfugiés externes du monde entier: la Syrie avec 4,9 millions, l’Afghanistan avec 2,7 millions et la Somalie avec 1,1 million. Le pacte de Marrakesh (décembre 2018) est un instrument non contraignant, qui prévoit seulement 23 objectifs pour «améliorer la coopération en matière de migrations internationales». Face à la grave crise de l’accueil des réfugiés que nous connaissons aujourd’hui, il serait bon que l’ONU reprenne une action de grande ampleur d’aide aux migrants et réfugiés.

Source: The Conversation

Débat: Que peut-on vraiment attendre du Pacte mondial sur  les migrations?

International, 16 janvier 2019

Le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières a été validé lundi 10  décembre 2018 à Marrakech par les représentants de 165  pays, puis adopté par 152  pays (sur 193) lors de l’assemblée générale de l’ONU le 19  décembre 2018. Un plébiscite large qui n’a pas fait oublier l’absence d’une quarantaine de pays (dont, en Europe, la Hongrie, l’Autriche, l’Italie ou la Pologne).  Les États qui l’ont adopté ne sont donc pas tenus d’en suivre les recommandations, et il est peu probable qu’ils les suivent, sauf lorsque celles-ci vont dans le sens de leurs politiques migratoires nationales.

Source: The Conversation



Infolettres du SIDIIEF