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SIDIIEF Secrétariat international des infirmières et infirmiers de l'espace francophone
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Vigie SIDIIEF

La salive pour détecter le cancer du sein

Québec, janvier 2019

Une nouvelle méthode de prédiction du risque de cancer du sein effectuée à partir d’un simple échantillon de salive sera évaluée ce printemps au Québec et en Ontario. Le modèle statistique  qui a été développé calcule avec une précision inégalée le risque que court une femme de développer un cancer du sein au cours de sa vie à partir de son profil génétique, de ses antécédents familiaux et de ses facteurs de risque.

Voir l’étude (en anglais): Nature.com
Source: Le Devoir

L’OMS publie une série de recommandations techniques sur la santé des réfugiés et des migrants

Europe, janvier 2019

Le 18 décembre 2018, l’OMS célèbre la Journée internationale des migrants en publiant une série de recommandations techniques sur la santé des réfugiés et des migrants. Produite en collaboration avec la Commission européenne, chaque publication aborde un aspect spécifique de la santé des réfugiés et des migrants en proposant des outils, des études de cas et des bases factuelles qui permettront d’instaurer en connaissance de cause les pratiques et les politiques visant à améliorer leur santé.

Source: OMS Europe

Trisomie 21 – Un dépistage plus performant et moins invasif

France, 22 janvier 2019

La stratégie de dépistage de la trisomie 21 a évolué pour gagner en performance avec l’intégration d’un nouvel examen: le test ADN libre circulant. La Haute Autorité de Santé
recommande l’intégration de l’analyse de l’ADN libre circulant dans le sang maternel du chromosome 21 (ADN LC T21) lorsque le risque estimé de trisomie 21 fœtale est compris entre 1/1000 et 1/50. L’estimation de ce risque reste calculée sur la base des critères habituels:

  • l’âge maternel
  • le dosage des marqueurs sériques (PAPP-A, ß-HCG) ;
  • la mesure échographique de la clarté nucale.

Source: Le Webzine de la HAS

Être bercé améliore le sommeil et la mémoire

Suisse, 25 janvier 2019

Dans les bras pour un bébé ou dans un hamac pour un adulte, le fait d’être bercé est bien connu pour faciliter l’endormissement. Une équipe suisse montre dans une étude chez l’homme et l’autre chez la souris, publiées dans «Current Biology», comment le bercement améliore le sommeil mais aussi la mémoire.

Voir l’étude (en anglais): CellPress
Source: Le quotidien du medecin

Améliorer la qualité de vie et les soins pour les personnes vivant avec la démence et leurs aidants

Canada, janvier 2019

Le vieillissement de la population canadienne et la prévalence grandissante de la maladie d’Alzheimer et d’autres types de démences posent un défi de taille aux familles canadiennes et à leurs aidants, et, à plus grande échelle, au système de soins de santé du pays. Un groupe d’experts sur la démence expose, dans son rapport d’évaluation, les priorités essentielles concernant les personnes proches aidantes pour mettre en place une stratégie nationale en matière de démence.

Voir le rapport: Académie canadienne des sciences de la santé

Prévention des chutes dans le domaine des soins

Suisse, 21 janvier 2019

Selon le Bureau suisse de prévention des accidents, près de 87 000 personnes âgées en Suisse sont annuellement victimes de chutes aux conséquences graves : les blessures occasionnées par la chute nécessitent un traitement médical, exigent une hospitalisation, voire conduisent au décès. Au-delà des conséquences sanitaires et sociales individuelles pour les personnes concernées, les chutes des personnes âgées engendrent également des coûts élevés pour l’économie. Le projet vise à réduire le risque de chute des personnes âgées grâce à des spécialistes qui identifient les personnes à risque élevé de chute et les dirigent vers une prévention adaptée. Cette opportunité se présente notamment lors de la sortie de l’hôpital, au cabinet du médecin de famille ou à la pharmacie.

Source: Sécurité des patients Suisse

Le manque de soins dilapide le capital humain – 5 axes d’action pour instaurer la couverture sanitaire universelle d’ici 2030

International, janvier 2019

La moitié de la population mondiale reste privée d’accès à des services de santé essentiels, tandis qu’une centaine de millions de personnes basculent chaque année dans l’extrême pauvreté en raison du coût des soins. Voici 5 moyens d’accélérer les progrès:

  • Davantage d’argent pour la santé et davantage de santé pour cet argent
  • Priorité à la qualité des soins
  • Protéger toutes les populations des pandémies
  • Miser sur l’innovation
  • Se mobiliser pour agir ensemble

Voir le rapport: La Banque Mondiale
Source: La tribune sur les Inégalités Sociales de Santé

Le ministre tchadien de la Santé publique a présenté les priorités pour l’année 2019

Tchad – janvier 2019

Le ministre tchadien de la Santé publique, Aziz Mahamat Saleh a, au cours d’une rencontre mardi 8 janvier 2019 avec les cadres et autres agents de son département ministériel, présenté les priorités pour l’année 2019.
Pour la nouvelle année, les priorités sont:

  • d’atteindre 80% des enfants en âge d’être vaccinés,
  • de réaliser la carte sanitaire
  •  d’établir la liste nationale des médicaments.

Source: HospiHub

Rapport 2018: Compléter le puzzle de la pauvreté

Washington, E-U, janvier 2019

La pauvreté englobe des niveaux de revenu et de consommation insuffisants, mais aussi un faible degré d’instruction, de mauvais résultats en matière de santé et de nutrition, des difficultés d’accès aux services de base et un cadre de vie dangereux. Si nous voulons nous attaquer à la pauvreté «sous toutes ses formes et partout dans le monde», comme le stipulent les objectifs du développement durable, nous devons la comprendre et la mesurer dans toutes ses manifestations. Ce rapport présente les résultats de la première série de mesures multidimensionnelles de la pauvreté mondiale.

Voir le rapport: La banque mondiale

Les hommes se rappellent plus de la douleur passée que les femmes, dit une étude

Canada, 10 janvier 2019

Les hommes ont un souvenir plus net que les femmes de la douleur qu’ils ont ressentie dans le passé. Et pour cette raison, les mâles anticipent avec stress la prochaine douleur et y sont donc plus sensibles, révèle une récente étude dirigée par des chercheurs basés à Montréal et Toronto. Ce résultat a été une surprise pour les chercheurs. Car il est bien connu, disent-ils, que les femmes sont plus sensibles à la douleur que les hommes, et aussi qu’elles sont aussi généralement plus stressées qu’eux. Bref, de voir que les hommes réagissaient plus dans le cadre de l’étude a été une découverte étonnante pour eux.

Source: Profession Santé (Inscription gratuite)

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