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SIDIIEF Secrétariat international des infirmières et infirmiers de l'espace francophone
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À la une

Affaire Vincent Lambert: «On peut être submergé par les émotions», une infirmière en soins palliatifs en Mayenne

France, mai 2019 

Au-delà de la bataille juridique, l’affaire Vincent Lambert met en lumière la gestion de l’accompagnement des personnes en fin de vie. Et au premier rang, il y a le personnel soignant. Face à des patients, dont le pronostic vital est engagé, que faire? Que dire? Au sein de l’équipe du service de soins palliatifs du Centre Hospitalier du Nord-Mayenne, des professionnels sont confrontés tous les jours à des situations douloureuses. Ils font partie des équipes mobiles de soins palliatifs qui interviennent dans les hôpitaux, les maisons de retraite du département et également au domicile des patients.

Source: France bleu

Affaire Lambert: «Peut-être que la loi est trop complexe», confie Marisol Touraine

France, 22 mai 2019 

L’acharnement n’est pas une bonne chose. Porter de l’amour à ses proches, c’est parfois savoir les laisser partir. L’affaire Lambert met aussi en lumière la nécessité de rédiger ses directives anticipées, pour faire connaître ses dernières volontés. La mesure doit être mieux expliquée à la population.

Source: Le Parisien

Soins de fin de vie: dans le respect de chacun

Québec, 21 mai 2019 

Chacun devrait pouvoir prendre ses propres décisions concernant sa fin de vie. En 2014, le Québec a adopté la Loi concernant les soins de fin de vie afin d’assurer aux personnes en fin de vie des soins respectueux de leur dignité et de leur autonomie. Le droit des personnes en fin de vie de recevoir des soins de qualité et de décider librement des soins à recevoir est au cœur de cette Loi. L’attention publique a surtout porté sur l’aide médicale à mourir mais les soins palliatifs sont un élément fondamental à la base du continuum de soins et de services chez les personnes en fin de vie.

Source: La Presse+

Plaidoyer contre l’exclusion des francophones dans la recherche en santé mondiale

International, 15 avril 2019

La tenue de l’Africa Health Agenda International Conference (AHAIC) à Kigali (Rwanda) début mars 2019 a été l’occasion d’organiser un atelier de discussion en français qui a permis de recueillir les témoignages de participants francophones sur l’impact de l’hégémonie de la langue anglaise sur leurs activités professionnelles et de réfléchir ensemble à de potentielles solutions.

L’anglais est la langue dominante dans les sciences et a fortiori dans la recherche en santé mondiale. 1 Sans une langue commune, le partage des connaissances et la collaboration seraient certes impossibles, mais l’utilisation quasi-exclusive de l’anglais a un impact indéniable sur le travail des chercheurs dont ce n’est pas la langue maternelle. Les appels d’offre des bailleurs de fonds, les revues médicales les plus influentes, les conférences internationales les plus prestigieuses auxquelles il est important de participer, sont dans leur grande majorité anglophones. Pour ceux qui parlent une autre langue, ce sont des difficultés supplémentaires à surmonter. Les chercheurs africains francophones y sont régulièrement confrontés, y compris sur leur propre continent, mais s’ils sont nombreux à exprimer leurs difficultés à se faire entendre, 2 il est rare que des solutions soient évoquées ou mises en place.

Source : The Lancet

Sauver un patient ou sauver la planète, telle est (vraiment ?) la question!

France, 27 avril 2019

Même si les multiples initiatives dans ce sens sont sans doute passées inaperçues et qu’elles sont probablement considérées comme insuffisantes, une véritable prise de conscience de l’impact écologique des activités de soins a émergé dans les établissements hospitaliers au cours de la dernière décennie. Pour contribuer à l’amélioration de la santé, il est parfois nécessaire d’encourager des activités potentiellement délétères pour la santé de la planète et donc des hommes.

Source : Journal International de Médecine

Biodiversité et Climat ne peuvent être traités séparément

International, 29 avril 2019

C’est ce que déclarent les experts belges. Cette annonce fait écho à la publication du rapport d’évaluation de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). Ce réseau d’experts, spécialistes de la biodiversité, est l’équivalent en quelque sorte du GIEC, le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du climat. Plus de 150 experts provenant de 50 pays différents ont élaboré ce rapport destiné à définir au niveau mondial des politiques et des actions plus efficaces pour lutter contre la perte de biodiversité pour les dix prochaines années. La biodiversité et les services rendus par la nature jouent un rôle décisif dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur les changements climatiques et des Objectifs de Développement Durable établis par les Nations-Unies. La perte de biodiversité peut considérablement entraver la réalisation de ces objectifs.

Source : Service public fédéral

Boîte à outils sur les changements climatiques pour les professionnels de la santé

Canada, avril 2019

Depuis quelques années, le personnel de l’Association Canadienne des Médecins pour l’Environnement (ACME) est inondé de demandes provenant de médecins, d’étudiants en médecine, de travailleurs de la santé publique et d’autres professionnels de la santé qui nous posent tous la même question : « Que peut-on faire pour aider à lutter contre les changements climatiques? » Les gens sont préoccupés par les changements climatiques, inquiets de l’avenir que nous préparons pour nos enfants et tristes en pensant à la façon dont nous traitons notre planète et les écosystèmes. La présente Boîte à outils fournit des ressources aux membres de l’ACME et aux professionnels de la santé qui souhaitent s’investir plus activement dans cette lutte. La boîte à outils comprend 8 modules.

Voir le document 

Source : Association Canadienne pour l’Environnement 

Fin de la tutelle médicale pour les IPS

Québec, 1er mai 2019

Les infirmières praticiennes spécialisées (IPS) gagnent leur totale autonomie auprès des médecins, ont annoncé conjointement le Collège des médecins du Québec (CMQ), l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) et la ministre de la Santé et des Services sociaux Danielle McCann mercredi matin à l’Assemblée nationale.
Ainsi, le CMQ se résigne à cesser de réglementer la pratique des IPS, laissant ce rôle à l’OIIQ. La décision a été prise lors de la réunion du conseil d’administration du CMQ, le 26 avril dernier.

Source: Profession santé (Inscription gratuite)

Allocution prononcée par Luc Mathieu, président de l’Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec, sur le rôle des infirmières praticiennes spécialisées

Québec, 1er mai 2019

C’est un grand jour pour la profession infirmière et la population du Québec. Les infirmières praticiennes spécialisées peuvent célébrer la reconnaissance de leur expertise. Pour la population québécoise c’est une solution infirmière leur offrant un accès amélioré aux soins de santé. Les patients pourront ainsi rencontrer plus rapidement le bon professionnel au bon moment. Le CMQ reconnaît aujourd’hui que les infirmières praticiennes spécialisées ont les compétences requises, selon leur spécialité respective, pour établir des diagnostics et déterminer le plan de traitement requis.

Source: OIIQ

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