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SIDIIEF Secrétariat international des infirmières et infirmiers de l'espace francophone
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Nouvelles du réseau

Journée internationale de la santé sous le thème : Soyez plus fort que le diabète

La prévalence du diabète augmente partout dans le monde, et touche de plus en plus la population des pays en développement. Selon l’OMS, en 2030, le diabète pourrait devenir la 7e cause de décès dans le monde.

Les infirmières et les infirmiers ont un rôle important à jouer en termes de prévention et de promotion de la santé. À l’occasion de la Journée mondiale de la Santé, l’OMS lance un appel pour enrayer la progression alarmante des cas de diabète dans le monde à une action mondiale :http://bit.ly/1XhOFHG

Date limite 12 avril – Care-Challenge : Appel à vos idées innovantes pour un « Patient Autonome » 2016

RAPPEL DATE LIMITE 12 AVRIL – Concours Care-Challenge 2016 est lancée

Partagez vos projets qui contribuent à rendre le patient autonome, dans la prévention ou la prise en charge des maladies chroniques et vous gagnerez peut-être un soutien pour votre projet.

http://www.care-challenge.com/…/new-call-for-innovation-in-…

Tous les projets susceptibles d’être récompensés lors de la Journée Internationale des Infirmières cette année doivent être soumis avant le 12 avril. Les candidatures soumises après le 12 avril seront pour leur part prises en considération d’ici novembre 2016.

L’équipe de José Côté de l’Université de Montréal remporte un prix Égalité Thérèse-Casgrain 2016

Une infirmière virtuelle pour aider les femmes à vivre avec le VIH-sida. Ce projet piloté par José Côté, titulaire de la Chaire de recherche sur les nouvelles pratiques de soins infirmiers de l’Université de Montréal et chercheuse au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM), a reçu une récompense nationale en remportant le prix Égalité Thérèse-Casgrain 2016 dans la catégorie Santé.

 

Pour tous les détails cliquez ici

Une infirmière à la tête de la Commission sur les soins de fin de vie

Le Conseil des ministres du gouvernement du Québec a procédé lors de sa séance du 16 décembre dernier à la nomination des onze membres de la Commission sur les soins de fin de vie.

La présidence a été confiée à l’infirmière Mireille Lavoie. Cette dernière est doyenne et professeure titulaire à la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval. Elle détient un doctorat en philosophie du soin palliatif. Ses champs d’expertise en recherche sont notamment les soins palliatifs, l’expérience de la fin de vie et l’éthique appliquée.

La Dre Josée Courchesne assume la vice-présidence. Elle pratique notamment comme médecin de famille et coordonnatrice du service médical à la Maison de soins palliatifs Source Bleue située à Boucherville.

Les neuf autres membres qui siègent à cette commission sont: Maryse Carignan, Pierre Deschamps, Richard Deschamps, Patrick Durivage, Jean Lambert, Dr David Lussier, Marielle Philibert, Robert Thiffault et Bilkis Vissandjée.

Source : professionsante.ca

La Stratégie mondiale de l’OMS sur les ressources humaines pour la santé à l’ère des objectifs du développement durable après 2015 : la contribution essentielle de la profession infirmière

International, février 2016

Dans le cadre du projet de Stratégie mondiale sur les ressources humaines pour la santé à l’horizon 2030 déposé au Conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lors de sa 138e session en janvier 2016, le Conseil international des infirmières (CII) a appelé ses membres à faire en sorte que le rôle et la contribution des infirmières soient pris en compte de manière appropriée tout au long du processus d’élaboration et d’adoption de la Stratégie. À cet effet, le CII a préparé une série de documents-synthèses destinés à aider les associations nationales d’infirmières dans leurs discussions avec des représentants de leurs gouvernements.

  • Le leadership infirmier dans les soins de santé primaires pour la réalisation des objectifs du développement durable et des stratégies mondiales sur les ressources humaines pour la santé.
    Quantité, qualité et adéquation de la main-d’œuvre infirmière aux résultats pour les patients.
  • Contributions des entreprises gérées par des infirmières et des sages-femmes à la réalisation des cibles de ressources humaines pour la santé et aux Objectifs du développement durable.
  • Contribution de la profession infirmière à l’élaboration de plans nationaux de santé répondant aux exigences de la Stratégie mondiale de l’OMS sur les ressources humaines pour la santé à l’horizon 2030.
  • La pratique infirmière avancée, une composante essentielle des ressources humaines nationales pour la santé.

Source : inFlux

L’UE lance un nouveau Corps médical européen afin de réagir plus rapidement aux situations d’urgence

Bruxelles, le 15 février 2016

Commission européenne – Fiche d’information

L’Union européenne a mis sur pied un Corps médical européen (CME) qui permet de déployer rapidement des équipes et du matériel mis à disposition par les États membres de l’UE.

1. Qu’est-ce que le Corps médical européen?

L’Union européenne a mis sur pied un Corps médical européen (CME) qui permet de déployer rapidement des équipes et du matériel mis à disposition par les États membres de l’UE afin de fournir une assistance médicale et une expertise en matière de santé publique en réaction à des situations d’urgence, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Union européenne. Le Corps médical fait partie de l’actuelle capacité européenne de réaction d’urgence (également appelée «réserve volontaire»), créée dans le cadre du mécanisme de protection civile de l’UE.

2. Pourquoi le Corps médical européen a-t-il été créé?

L’une des difficultés majeures qui se sont posées lors de l’organisation de la riposte à l’épidémie d’Ebola a été de déployer rapidement du personnel médical et de faire face aux défis sur le plan de la logistique et de la gestion. Cette situation a conduit l’Allemagne et la France, fin 2014, à proposer l’initiative «Casques blancs», à l’origine de la fondation du Corps médical européen. Le Corps médical européen représentera la contribution européenne aux ressources humaines mondiales pour l’action sanitaire d’urgence (Global Health Emergency Workforce), actuellement constituées sous la houlette de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le Corps médical européen accroîtra de manière significative la disponibilité de médecins et de matériel médical lorsque des situations d’urgence se présenteront, et permettra également de mieux planifier et préparer la réaction à de telles situations.

3. De quels types d’équipements le Corps médical européen disposera-t-il?

Le Corps médical européen disposera d’équipes d’urgence spécialisées en médecine et en santé publique, de laboratoires de biosécurité mobiles, de capacités d’évacuation sanitaire, d’experts en surveillance et en coordination médicales, ainsi que d’équipes d’appui logistique. Ces équipes pourraient être mobilisées pour tout type d’urgence ayant des implications sur la santé, à brève échéance si besoin est.

4. Quels États membres de l’UE participent?

À l’heure actuelle, en date du 15 février, neuf États membres ont déjà proposé de fournir des équipes et du matériel au Corps médical européen (Belgique, Luxembourg, Espagne, Allemagne, République tchèque, France, Pays-Bas, Finlande et Suède). Tout pays participant au mécanisme de protection civile de l’UE peut mettre des équipes et des moyens médicaux à la disposition du Corps médical européen.

5. Comment les États membres peuvent-ils s’engager vis-à-vis du Corps médical européen?

Pour pouvoir intégrer le Corps médical européen, les équipes doivent se soumettre à une procédure de certification visant à garantir qu’elles satisfont à des critères de qualité stricts et sont formées pour travailler dans le cadre d’une opération de réaction internationale. Elles peuvent bénéficier du soutien financier de l’UE afin de remplir ces critères. Ce soutien peut comprendre: un financement à hauteur de 100 % sur le budget de l’UE: des subventions à l’adaptation destinées à améliorer l’état de préparation, la qualité et la disponibilité des équipes peuvent être octroyées; – un financement à concurrence ou à hauteur de 100 % sur le budget de l’UE pour des activités en rapport avec la certification des équipes, dont font notamment partie la formation, les exercices et – MEMO/16/276 les séminaires. Les équipes peuvent être constituées au niveau national ou régional par les autorités publiques ou d’autres organisations. Seules les autorités compétentes des États membres peuvent engager ces équipes vis-à-vis du Corps médical européen. Une fois la certification obtenue, l’équipe médicale concernée est intégrée au Corps médical européen et devient disponible pour un déploiement dans le cadre d’opérations de réaction d’urgence de l’UE. Les équipes qui ont été certifiées et ont rejoint le Corps médical européen peuvent bénéficier, à concurrence de 85 % des coûts, de subventions de transport pour leur acheminement sur le théâtre des opérations.

6. Comment le Corps médical européen opère-t-il pendant une urgence?

Une fois la certification obtenue, l’équipe médicale concernée est intégrée au Corps médical européen et devient disponible pour un déploiement dans le cadre d’opérations de réaction d’urgence de l’UE. Le déploiement des équipes médicales est coordonné par le Centre de coordination de la réaction d’urgence de la Commission européenne, qui est la plateforme opérationnelle du mécanisme de protection civile de l’UE. La décision de déployer les équipes revient in fine aux États membres, lesquels peuvent choisir de ne pas participer à une mission, si nécessaire. Sur le terrain, la coordination des équipes passera par la plateforme de coordination générale mise sur pied pour l’urgence en question, soit sous la direction d’un pays touché, soit dans le cadre du système de coordination des Nations unies. Dès qu’une capacité de réaction est intégrée au Corps médical européen, elle est censée être disponible pour les missions coordonnées de l’UE. L’intégration de ces équipes et de ces experts dans le Corps médical européen améliorera l

Voir le communiqué de presse

 

La solution e-Pansement remporte le prix très convoité de Grand Trophée de l’Application mobile de Santé 2016

La solution e-Pansement remporte le prix très convoité de « Grand Trophée de l’Application Mobile de Santé » 2016.

Les « Trophées de la Santé Mobile » organisés par dmd Santé (www.trophees-sante-mobile.com), récompensent les meilleures applications mobiles de santé ayant validé le processus de labellisation « mHealth Quality ». Ce label associe un audit médical, juridique, réglementaire et de sécurité informatique à une évaluation de la valeur d’usage par des utilisateurs professionnels.

e-Pansement rassemble en une solution professionnelle unique tous les outils indispensables aux professionnels de santé concernant le domaine des “Plaies et cicatrisation“. Conçu par des professionnels de santé pour les professionnels de santé exerçant en ville ou en établissements de soins, e-Pansement est une solution 100% digitale, complète, indépendante et sécurisée.

À quoi sert e-Pansement ?

La solution e-Pansement permet de réaliser un véritable suivi des plaies depuis un smartphone, une tablette ou un ordinateur. Elle facilite la création et la gestion de « Dossiers Plaies » complets, sécurisés et collaboratifs ainsi que l’édition d’ordonnances et de synthèses de prises en charge directement depuis l’application ou le site.

Dans « la jungle » des pansements, l’application aide l’utilisateur à faire le bon choix par stade physiologique, classe thérapeutique ou laboratoire, à travers un guide d’identification et de catégorisation des plaies. L’utilisateur a également accès au descriptif complet des dispositifs médicaux présents sur le marché, en totale indépendance, ainsi qu’aux recommandations officielles des sociétés savantes.

Les atouts d’e-Pansement

De véritables “Dossiers plaies” collaboratifs et sécurisés :

  • Directement sur son smartphone, avec ou sans réseau, le professionnel de santé saisit les informations indispensables au suivi de la plaie avec photo et protocole de soins.
  • Le temps consacré aux soins devant rester prioritaire sur le reste, l’interface de l’application et du site a été pensée pour des saisies ultra rapides, précises et concises. L’utilisateur garde ainsi une traçabilité complète des soins réalisés, sans perdre de temps.
  • Pour une prise en charge optimale et collaborative des patients, chaque “Dossier plaies” peut être partagé avec un autre professionnel de santé (infirmière, médecin traitant, pharmacien…) et discuté via le tchat sécurisé de e-Pansement.
  • L’ensemble des données des patients sont hébergées chez un hébergeur agréé par le Ministère de la Santé, tous les échanges sont cryptés avec les dernières normes de sécurité.

e-Pansement est accessible depuis internet, disponible sur l’Apple Store et sur Google Play. En accès gratuit, sauf pour la fonctionnalité “Dossier Plaies“ (période d’essai de 30 jours gratuits sans engagement puis 2 €/mois).

À propos de e-Pansement :

Créée en 2012, la société Elevate SAS, implantée à Vaison-la-Romaine, rassemble une communauté de 16 000 utilisateurs de l’application mobile et enregistre plus de 20 000 visiteurs uniques par mois sur son site spécialisé. Depuis 2014, Elevate SAS a complété son offre en dispensant ses propres formations auprès des professionnels de santé dans toute la France. Elevate SAS est membre de France eHealth Tech, nouvelle filière numérique en santé.

Grâce à son innovation, Elevate SAS a été récompensée à plusieurs reprises par DMD Santé et par La Prévention Médicale : Trophée 2014 de la “Meilleure application mobile de santé destinée aux professionnels de santé” ; Prix 2014 et 2015 de la “Meilleure application catégorie Soins Infirmiers” ; 2ème du Grand Prix 2014 de la Prévention Médicale.

17 et 18 mars 2016 – Journées scientifiques francophones de l’infirmière

Infirmiers : un métier en évolution

Les 17 et 18 mars 2016 se dérouleront à Paris les 1ères Journées Scientifiques Francophones de l’Infirmière.

Le métier d’infirmier est un métier en constante évolution. Tout en sauvegardant le « prendre soin » de la mission originelle, les infirmiers doivent se former à être compétents, compléter leurs savoirs dans un monde scientifique qui multiplie les progrès. Ces défis sont à relever à la fois individuellement et en équipe, dans le respect d’une éthique sans faille.

C’est pourquoi, les interventions des journées suivent un fil rouge : «l’Ethique, la Pratique et le Travailler ensemble». L’objectif est d’encourager la réflexion sur la qualité et la sécurité des soins infirmiers. C’est un moment privilégié pour analyser ses pratiques afin de mener à bien ses missions, pour le bien du patient et son propre épanouissement au travail.

Inscriptions : www.trilogie-formation.com

Renseignements : b.weisser@trilogie-sante.com

Tel. : 01 30 09 20 65

Invitation du Réseau infirmier un partenaire de soins (RIUPS)

Le Réseau infirmier un partenaire de soins (RIUPS)

Infirmières, professionnels de la santé et patients partenaires de la Francophonie, venez vous joindre à nous !

Le Réseau infirmier un partenaire de soins (RIUPS) a développé un portail d’échange de savoirs entre patients-partenaires, infirmières et professionnels de la santé qui viennent y échanger sur différents thèmes en oncologie. Il comporte un espace de documentation ciblé en lien avec les discussions dans le Forum et les intérêts des patients partenaires, des infirmières et des autres professionnels de la santé. Il offre aussi des webinaires et clubs de discussion.

Le RIUPS a été développé par une équipe de la faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal et ses milieux cliniques partenaires et soutenu par les Instituts de recherche en santé du Canada

Le RIUPS met de l’avant ce que vivent, ressentent, expérimentent, témoignent et apprennent les patients et les proches dans l’ensemble de leur parcours de soins.

Le RIUPS met les expériences vécues des patients dans les diverses relations qu’ils tissent avec les multiples professionnels de la santé qui interviennent au fil du temps et des traitements qui leur sont offerts au cœur de ses activités pour une qualité de soins optimale.

Le RIUPS est un espace d’interactions pour mieux comprendre les expériences de chacun des partenaires

Le RIUPS reconnaît que la parole des patients et des proches est essentielle et reconnue par les professionnels de la santé afin qu’ils adaptent leur pratique clinique aux besoins réels de chaque patient et proche.

Le RIUPS contribue et facilite l’avancement des connaissances, l’innovation clinique infirmière et la dissémination des résultats de recherche.

Pour plus d’information : riups.org

Communiqué

Le Conseil international des infirmières porte la voix des infirmières au Conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la Santé

Genève, Suisse, le 1er février 2016 – Devant le Conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) réuni pour sa 138e session, le Conseil international des infirmières (CII) a appelé l’OMS et les gouvernements à faire en sorte que les infirmières participent à tous les aspects de l’agenda politique, étant donné leur contribution essentielle à la santé mondiale aujourd’hui et demain.

Dans une intervention, le CII a souligné le rôle critique que jouent les infirmières dans l’élaboration, l’application et l’encadrement des nouvelles initiatives portant sur la main-d’œuvre et les services de santé. Le CII a aussi insisté sur le fait que le renforcement des systèmes de santé ne sera possible que moyennant un investissement pour les soins infirmiers et obstétricaux dans le cadre du renforcement des ressources humaines pour la santé, lequel constitue une stratégie fondamentale pour la réussite des Objectifs du développement durable.

Le projet final du rapport de l’OMS intitulé : Stratégie mondiale sur les ressources humaines pour la santé à l’horizon 2030 a été soumis au Conseil exécutif pour examen. La profession infirmière est appelée à occuper une place déterminante dans la Stratégie de l’OMS. C’est pourquoi le CII a appelé ses membres à faire en sorte que le rôle et les contributions des infirmières soient pris en compte de manière appropriée tout au long du processus d’élaboration et d’adoption de la Stratégie. À cet effet, le CII a préparé une série d’études thématiques destinées à aider les associations nationales d’infirmières dans leurs discussions avec des représentants de leurs gouvernements. Ces études sont disponibles à l’adresse suivante : http://www.icn.ch/what-we-do/hrh-policy-briefs. La Stratégie mondiale donnera aux pays des idées et des recommandations concrètes quant à la façon d’atteindre les objectifs et cibles du développement durable qui ont été entérinés par les Nations Unies en septembre 2015.

Mme Yukiko Kusano, consultante en politiques de soins infirmiers et de santé auprès du CII, a relevé que, pour le Conseil international des infirmières, « ni le troisième objectif du développement durable ni les objectifs de la stratégie sur les ressources humaines pour la santé ne seront atteints sans une augmentation urgente des investissements dans les soins infirmiers et obstétricaux ».

Les fonctions principales du Conseil exécutif de l’OMS sont d’appliquer les décisions et les politiques adoptées par l’Assemblée mondiale de la Santé (AMS), de la conseiller et, d’une façon générale, de faciliter son travail. En 2016, l’AMS aura lieu du 23 au 30 mai. Plusieurs des points de son ordre du jour intéressent particulièrement notre profession, notamment le projet de Stratégie mondiale sur les ressources humaines pour la santé à l’horizon 2030 ; les services de santé intégrés et centrés sur le patient ; la santé dans le programme de développement durable jusqu’en 2030 ; les maladies non transmissibles et le vieillissement ; la résistance aux antimicrobiens ; la santé des migrants ; la maladie à virus Ébola ; et les produits médicaux de contrefaçon.

L’AMS traitera également d’autres thèmes importants, tels que la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement liés à la santé ; la nutrition de la mère, du nourrisson et du jeune enfant ; la santé des femmes, des enfants et des adolescents ; la violence ; la santé et l’environnement ; le VIH, l’hépatite virale et les infections sexuellement transmissibles ; les vaccins ; et la réforme de l’OMS.

La documentation du Conseil exécutif est disponible à l’adresse suivante : http://apps.who.int/gb/f/f_eb138.html.

Devant le Conseil exécutif, le CII a fait des interventions concernant la nutrition de la mère, du nourrisson et du jeune enfant ; la santé dans le programme de développement durable jusqu’en 2030 ; la flambée de maladie à virus Ébola en 2014 et ses répercussions ; et la main-d’œuvre et les services de santé. Avec l’Alliance mondiale des professions de santé (AMPS), le CII a fait une déclaration concernant l’action multisectorielle pour une approche du vieillissement en bonne santé axée sur le parcours de vie.

Les membres du CII peuvent consulter les interventions dans les pages qui leur sont réservées sur le site Web du CII ainsi que sur le site Web de l’OMS : https://apps.who.int/ngostatements/meetingoutline/7.

Le CII entretient des relations officielles avec l’Organisation mondiale de la Santé depuis 1948. Depuis lors, le CII a collaboré à de nombreux projets d’intérêt mutuel avec l’OMS.


Le Conseil international des infirmières (CII) est la fédération de plus de 130 associations nationales d’infirmières, représentant les millions d’infirmières dans le monde. Géré par des infirmières et à l’avant-garde de la profession au niveau international, le CII promeut des soins de qualité pour tous et des politiques de santé solides, partout dans le monde.

Information : Lindsey Williamson, media@icn.ch
Tél. : +41 22 908 0100 ; Télécopie : +41 22 908 0101, www.icn.ch